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Accidents de la route: A qui la faute?

Qu’attendre des pouvoirs publics, pour faire face aux accidents de la route, qui ne savent qu’utiliser la manière forte ou brandir le bâton face aux citoyen lorsqu’il s’agit de solutionner un problème. Ce phénomène dramatique, préoccupe de plus en plus en plus les citoyens, surtout lors que le nombre de morts est élevé à l’image du dernier accident qui a eu pour théâtre, la semaine dernière, la wilaya de Naama et qui a été causé par la collision frontale entre un semi-remorque et un bus de voyageur assurant la liaison entre Moghrar et Ain-Sefra. Accident qui a fait 13 morts et 2 blessés. Qui doit on incriminer face à ce drame? L’état qui tarde à rendre effectif le système des chronotachygraphes sur ce genre de véhicules? L’état des routes, qui laissent souvent à désirer dans beaucoup d’endroits? ou bien comme d’habitude, jeter l’opprobre sur le facteur humain, responsable tout trouvé, des statistiques que nous sert régulièrement les services de sécurité en charge de comptabiliser les accidents de la route?

Il est temps que tout le monde réfléchisse à de nouvelles méthodes d’aborder ce problème qui touche l’ensemble des citoyens algériens, pour en diminuer le nombre, car le circonscrire totalement relève de l’utopie. En sachant que les méthodes du tout répressif, initiées par l’état, n’ayant donné aucun résultat palpable. Les statistiques montrent que depuis un certain temps le nombre d’accidents et de décès sur les routes n’ont pas significativement changé. Le retrait de permis, en particulier, qui a été, certainement mis en place par des personnes ne voyant pas plus loin que le bout de leurs nez, n’a réussi qu’à créer un fond de commerce pour certains et n’a atteint aucun résultats positifs!

La prévention, comme l’ont mis en avant les pays occidentaux restent le seul et unique moyen d’arriver à diminuer le nombres d’accidents en impliquant les chauffeurs et l’ensemble des citoyens sur le danger que représente une conduite dangereuse. Et surtout inculquer au plus jeunes la culture de la pondération dans tout ce qui a trait au comportement civique car le futur conducteur a été un enfant avant de pouvoir prendre le volant. L’éduquer dans le respect de la personne et de la vie humaine en fera sûrement un citoyen conscient des danger de la route lorsqu’il grandira et devra prendre le volant.

 

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