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BMW à la recherche de son lustre d’antan!

Le constructeur automobile allemand BMW a annoncé mardi vouloir se renforcer dans le haut du segment premium. En 2016, il a été dépassé par son grand rival Mercedes-Benz.

Avec 40 nouveaux modèles commercialisés en 2017 et 2018, BMW entend mener «la plus grande offensive de produits de (son) histoire», a affirmé le patron Harald Krüger. Il s’exprimait à l’occasion de la conférence de presse annuelle de l’entreprise à Munich au sud du pays.

«Nous avons toujours été une entreprise ambitieuse. Je vous promets que nous allons le rester», a-t-il ajouté, alors que Mercedes-Benz, marque du groupe allemand Daimler, lui a dérobé en 2016 le titre de champion mondial du haut de gamme, qu’il détenait depuis 2005.

Le groupe BMW se considère toujours comme numéro un dans ce segment, en tenant compte de l’ensemble de ses marques BMW, Mini et Rolls-Royce. Mais la seule marque à l’hélice a bien été devancée par celle à l’étoile l’an dernier, qu’il s’agisse des livraisons de voitures ou de la rentabilité.

Le rajeunissement annoncé de la gamme de BMW passera notamment par «un accent clair mis sur le segment du luxe, gage de rentabilité», a indiqué M. Krüger. Le constructeur bavarois, qui consacre d’importants investissements à l’électrification et à la connectivité de ses véhicules, prévoit notamment un grand 4×4 citadin de luxe, le X7.

Le groupe avait déjà dévoilé le 9 mars son bilan financier 2016, exercice marqué par un septième record d’affilée en matière de livraisons et de chiffre d’affaires et par un bénéfice net de 6,9 milliards d’euros (7,35 milliards de francs), en hausse de 8% sur un an.

En plus d’un nouveau record des ventes et des recettes, BMW vise pour 2017 une «légère hausse du résultat avant impôts», en dépit d’un «environnement volatil», a indiqué le nouveau directeur financier Nicolas Peter.

Interrogé sur l’effet de la sortie britannique de l’Union européenne (UE), le directeur des ventes Ian Robertson a estimé qu’il était «beaucoup trop tôt pour dire ce qui va se passer», alors que les négociations entre Londres et Bruxelles vont durer deux ans. Avec ses quatre usines fabriquant les Rolls-Royce et Mini, le groupe bavarois est au Royaume-Uni un employeur et un exportateur de premier plan.

(ats/nxp)

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