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Concessionnaires automobiles: Les déboires sans fin d’une activité en voie de disparition

Les concessionnaires automobiles en Algérie n’en finissent pas de manger leur pain noir. Il l’ont dernièrement fait savoir au gouvernement par le biais d’une missive envoyée, le 18 septembre 2017, par l’Association des concessionnaires et constructeurs automobiles algériens (AC2A) au ministre de l’industrie en poste, Youcef Yousfi.

L’association des concessionnaires parle dans sa lettre d'”une situation catastrophique”. Pour elle, “l’absence de lignes claires quant aux périodes d’attribution des quotas, mais aussi aux volumes attendus, plonge nos entreprises dans une situation précaire inédite. Au-delà de nos propres intérêts, ce sont des dizaines de milliers d’emplois et des centaines d’entreprises qui sont touchés. En effet, l’ensemble de notre réseau de distribution est impacté et malheureusement nous ne pouvons qu’assister à la fermeture continue de nos entreprises”.

L’AC2A va plus loin et déclare au gouvernement  qu’il a manqué à ses engagements. “Les orientations industrielles, légitimes, auxquelles nous nous devions de souscrire, n’ont pas été, pour la majorité, autorisées et alors que des investissements importants ont été consentis”.

Les concessionnaires mettent en avant les conséquences de cet état de fait sur l’emploie et aussi sur la prise en charge des véhicules déjà vendues car les structures de maintenance n’y survivront pas. “La situation de blocage actuelle aura pour conséquence de, définitivement, faire fermer nos entreprises. Sans oublier l’impact négatif pour nos clients et notamment la notion de service après-vente et de garantie”.

L’AC2A termine sa lettre par afficher, malgré tout, sa “disponibilité à un dialogue franc et constructif sur cette situation et l’avenir du secteur automobile national”.

Licences d’importations automobiles: La commission du ministère du commerce en phase de finalisation du dossier

De son coté, le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, a affirmé mardi à Alger, que “Trois dossiers relatifs à l’importation au moyen de licences sont en cours d’examen en 2017”. Il s’agit selon lui “de ceux relatifs à l’importation de véhicules, de céramique et de produits cosmétiques”. “Une commission a été mise en place pour l’octroi de ces licences” a précisé le ministre qui a ajouté que cette dernière était en passe de parachever son action.

 

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