Sahar Nassif avait déclaré son amour pour ce modèle dans une interview juste après la publication le 26 septembre du décret royal levant l’interdiction de conduire pour les femmes à partir de juin 2018.

L’Arabie saoudite, régi par une version rigoriste de l’islam, était le seul Etat au monde à imposer une telle interdiction.

Des Saoudiennes faisaient depuis longtemps campagne pour le droit de conduire et certaines ont été arrêtées après avoir pris le volant et libérées seulement après que leurs tuteurs masculins eurent garanti que cet acte ne se reproduirait pas.

L’Université Princess Nourah, institution publique qui compte plus de 60.000 étudiantes à Ryad et d’autres villes proches, a été la première à annoncer dimanche son intention d’ouvrir une auto-école pour femmes.

Alors que l’Arabie saoudite pourrait compter des millions de nouvelles automobilistes dans les prochaines années, des grands constructeurs font déjà les yeux doux à ces clientes potentielles. Certains, comme Nissan, Chevrolet et Ford, se sont empressés de « féliciter » les Saoudiennes et de leur souhaiter la « bienvenue ».