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Industrie automobile en Algérie: 40% d’intégration au bout de 5 ans d’activité

C’est en tous cas ce que stipule le cahier de charge fixant les conditions d’exercice de l’activité de montage de véhicules, que vient de finaliser le ministère de l’industrie et des mines.

Selon le quotidien national Le soir d’Algérie, qui détient une copie de ce cahier de charge, la production industriel dans notre pays devra atteindre 15% de taux d’intégration au bout de la troisième année de production. Ce taux devra obligatoirement atteindre 40% au bout de la cinquième année d’activité.

Le ministère de l’industrie via le cahier de charge donne une définition au terme taux d’intégration et indique qu’il représente: « Le total des coûts locaux (coûts de revient des pièces fabriquées par l’usine pour elle-même, salaires et formation) et des achats locaux (pièces fabriquées localement, matière première quand elle n’est pas incluse dans les coûts locaux, logistique et prestation achetées) divisé par le total des coûts locaux, la valeur des achats locaux et la valeur des achats à l’importation ».

Un bonus de 10% sur le taux d’intégration est consenti pour, selon le cahier de charge, pour l’ »adaptation, sur les véhicules produits, des moteurs, ponts et boîtes de vitesses de production nationale ».

Le même cahier de charge donne des détail sur ce que les pouvoirs publics entendent par intégration industriel. En effet les composants et les prestations issus de la sous-traitance locale, donne la possibilité aux investisseurs de se regrouper dans un cadre partenariat, de consortium ou autres pour la fabrication de composants d’organes ou d’ensemble de pièces dans le cadre d’une intégration locale. Ils seront comptabilisés comme intégration locale, les achats locaux de matières premières, de prestations, de pièces de première monte et les composants fabriqués localement ainsi que les coûts de la logistique.

 

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