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Industrie automobile: La liste de la discorde

Selon une instruction du premier ministère au ministère de l’industrie, l’identité des sociétés autorisées à activer en Algérie, dans le secteur de l’assemblage automobile, est connue.

Il s’agit pour les véhicules de tourisme de: Renault Algérie Production, Sovac Production, Tahkout Motors Company, Peugeot Algérie Production et enfin Nissan Algérie.

Pour les camions, la liste révélée indique que les projets agréés sont ceux de Ival Industrie (Iveco), SPA frères Salhi (MAN), Savem du groupe Haddad (Astra), Tirsam, et GM Trade (Shacman et Higer).

Cette instruction précise que « toute entreprise activant dans ce domaine qui n’a pas obtenu d’accord formel des services du ministère de l’industrie et des mines, ni reçu l’accord du conseil national de l’investissement (CNI) est considérée en situation irrégulière et devra cesser ses activités ».

Ouyahia avait déjà annoncé la volonté du gouvernement d’assainir le secteur du montage automobile et déclaré lors de son passage au salon de la production nationale qu’il “n’y aura pas 50 producteurs de véhicules légers ou lourds (en Algérie), la liste sera très limitée (…) c’est un marché qui va être rétréci et qui sera monopolisé. Nous comptons sur ceux qui sont sur place pour tenir la balle”. Il avait alors déclaré alors qu’il y aurait pas plus de 5 intervenants dans le montage de véhicules de tourismes et 5 autres dans celui des camions.

S’adressant à des concessionnaires qui voulaient décrocher des autorisations pour démarrer des activités d’assemblage automobile en Algérie, il avait rajouté: “Nous n’allons pas laisser refaire l’histoire des minoteries”.

Cette démarche du Gouvernement est surtout dictée par l’amenuisement des réserves de change du pays du fait de la baisse des cours de pétrole, selon lui. “Si on a arrêté d’importer 500.000 véhicules/an, soit 6 milliards de dollars, ce n’est pas pour importer 600.000 ou 800.000 kits aujourd’hui”. “Ceci ne va pas plaire à certains mais, en tant que gouvernement, nous avons à défendre les intérêts du pays”, a-t-il conclu.

Cependant, une grosse interrogation persiste. en effet que deviennent les projets déjà en activité ou sur le point de l’être et disposant ou pas d’un agrément provisoire? à l’image de GMI, Gloviz, Fuso, Renault Trucks, etc.. Les jours à venir vont certainement nous éclairé sur leur devenir.

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