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L’automobiliste algérien, cet éternel souffre douleur!

Être automobiliste en Algérie n’est pas de tout repos. En plus de subir le stress quotidien des bouchons sur la route et mème sur les autoroutes, les frais d’entretiens du véhicules, les taxes et autres frais divers, le conducteur algérien se voit affublé de tous les maux de la terre. Les accidents de la route c’est lui, les morts et les blessé c’est totalement de sa faute,..

Et c’est le plus souvent les responsable de l’état et du gouvernement qui le stigmatisent, pour certainement mettre un voile sur leur manquement, à l’image de l’état catastrophique des route et des autoroutes, du manque flagrant de signalisation au niveau d’un grand nombre d’infrastructure routière, sans parler de la passivité des services en charge du contrôle technique des véhicules. Des bus et des camions datant de Mathusalem, dans un état de dégradation avancé, roulent encore chez nous. On se demande comment il font pour obtenir le quitus des agences de contrôle technique!

Tous celà pour vous apprendre que selon le quotidien arabophone Echorouk, des amendes allant jusqu’à 10.000 dinars devraient être instaurées pour punir les différentes infractions routières.  C’est le nouveau ministre des transports, Boudjema Talaï, qui l’envisage. En effet, en visite de travail dans la wilaya de Ain Defla, le ministre, a affirmé que “frapper aux portefeuilles” des “chauffards” est la seule solution envisageable actuellement pour réduire les accidents de la route, rien que ça!

Pour ce qui est du permis à point M.Talaï a affirmé qu’il sera opérationnel vers la fin de la prochaine année. Celui qui espère se porte mieux que celui qui attend,..(Li yatmana khir mel li yastana!)

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