Infos dernières

Marché du véhicule neuf: En baisse de 36% selon les douanes algérienne

L’administration des douanes algériennes confirme ce que tout le monde savait déjà. Le centre national des statistiques des douanes a dévoilé les chiffres de l’année 2015 et comme prévu le marché automobile est en forte baisse en Algérie. Selon l’APS qui rapporte ce bilan de l’année écoulée, la facture des importations des véhicules s’est chiffrée à 3,14 milliards de dollars en 2015, contre 5,7 milliards de dollars en 2014, ce qui correspond à une baisse de 44,91%.

Le nombre des véhicules importés a également connu une importante baisse en s’établissant à 265.523 unités contre 417.913 unités importées en 2014, en recul de 36,46%, précise le Centre national des statistiques des Douanes (Cnis).

La majorité des importations, opérées par une quarantaine de concessionnaires exerçant sur le marché national, a enregistré une tendance baissière, en particulier celles européennes, notamment françaises et allemandes, qui ont connu une baisse en valeur et en nombre, dépassant parfois les 90%.

A contrario, les importations de véhicules par des concessionnaires de marques chinoises ont, par contre, enregistré des hausses notables entre les deux périodes de comparaison, allant jusqu’à une augmentation de 145% en valeur et de 156% en volume, même si la facture et la quantité importée sont largement inférieures par rapport à celles des voitures européennes.

Rappelons que pour 2016, un régime de plafonnement des importations de véhicules a été fixé à 152.000 unités par an via l’obtention de licences d’importation pour chaque concessionnaire. Avec une limite maximale de 30% sur les importations totale. Pour exemple le groupe Renault qui a livré en 2015 prés de 90.000 véhicule ne pourra importer, dans le meilleur des cas, pas plus de 45.600 véhicules en 2016.

Le plafonnement des importations concerne les véhicules automobiles pour le transport de dix personnes ou plus (chauffeur inclus), les véhicules de tourisme et autres véhicules automobiles principalement conçus pour le transport des personnes (y compris les voitures de type “break” et les voitures de course) et les véhicules automobiles pour le transport de marchandises. Les engins tels que les camions et tracteurs que des gens importent pour le propre fonctionnement de leur entreprise, ne sont cependant pas concernés par le dispositif des licences.

(DZMOTION/APS)

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

*