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Sécurité routière: Accidents en baisse en 2018 (CNPSR)

Éternel satisfecit du coté des pouvoirs publics en ce qui concerne les accidents de la routes en Algérie. Le CNPSR par la voix de son directeur indique que le nombre d’accidents et son corollaire le nombre de décès et de blessés est en baisse par rapport à l’année dernière. Cette affirmation peut être vrais mais impossible à prouver vu les statistiques peu fiables et qui, parfois contradictoires, des différents services en charge de la sécurité routière en Algérie. Voici quand même le bilan du CNPSR pour les huit premiers mois de l’année tel que rapporté par l’agence national de presse.

Le directeur du Centre national de prévention et sécurité routières (CNPSR), Ahmed Nait Hocine, intervenant lors du forum d’El Moudjahid, a évoqué, hier 02 octobre 2017, le bilan des accidents de la route enregistrés durant les huit premiers mois de l’année en cours, qui a connu une baisse de 14,81%, avec 17.333 accidents ayant fait 2.517 morts et 25.426 blessés, contre 2.817 morts et 31.365 blessés dans 20.346 accidents  de la route, recensés durant la même période de l’année 2016″.

Pour M. Nait Hocine, le nombre des décès ne dépasserait pas cette année, le seuil des 3.000 morts, un chiffre qui est « loin » de la moyenne enregistrée ces dernières années, estimée à plus de 4.000 morts/an, grâce aux « procédures juridiques rigoureuses contenues dans la nouvelle législation, ainsi qu’aux campagnes de sensibilisation lancées par le CNPSR, en coordination avec les différentes institutions et entreprises.

Selon l’APS qui rapporte l’information, le même responsable a rappelé que les dégâts matériels engendrés chaque année par les accidents de la route, au niveau national, dépassent les 100 milliards de dinars », chiffre avancé en 2016 par le laboratoire Transport de l’université de Batna.

Détaillant le bilan, Il a affirmé que l’élément humain demeurait la principale cause des accidents de la route dans 95,98%, tandis que le principal facteur de ces accidents reste l’excès de vitesse, précisant que la catégorie des jeunes (18 à 29 ans) était à l’origine de plus de 35% des accidents, tandis que 27% des accidents sont dus à des conducteurs titulaires de permis à conduire de moins de 2 ans (nouveaux permis).

Le directeur du CNPSR a appelé au développement du système d’examen pour l’obtention d’un permis à conduire, à travers l’introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), dévoilant un texte de loi qui sera soumis par la délégation nationale de sécurité routière aux autorités concernées, avant la fin de l’année en cours et qui sera appliqué progressivement, outre « plusieurs projets qui seront financés sans le recours au budget de l’Etat, en puisant dans les amendes forfaitaires ».

(avec APS)

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