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Usine Peugeot: questionnements sur un projet qui tarde à voir le jour

Mais que se passe-t-il dans la tête de nos gouvernants? Voila un projet industriel valable, bien ficelé et prêt à être lancé mais qui se trouve bloqué par on ne sait quel autorité national.

On se demande aussi, pourquoi le projet de l’usine de production de véhicule du Groupe PSA tarde à voir le jour alors que d’autres du même genre ont été mis en place en moins de temps qu’il ne faut pour le dire?

Et il ne faut pas nous ressortir l’histoire de cet hurluberlu d’agriculteur qui s’est plaint sur les réseaux sociaux d’avoir été indûment dépossédé de ses terre pour y implanter l’usine Peugeot.

Même le directeur Moyen-Orient et Afrique (MENA) du groupe PSA n’y comprend plus rien! Christophe Quemart, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a dernièrement déclaré à Alger que: “tout a été fait de manière conforme. Je m’étonne qu’une individualité puisse faire dérailler un processus engagé depuis deux ans”.
Pour lui “le projet a obtenu un soutien politique très fort. Nous sommes toujours en contact avec le ministre de l’Industrie qui nous soutient aussi”, a-t-il indiqué.

Il est donc claire, aujourd’hui, que le blocage existe réellement et n’est plus une vue de l’esprit. Le problème est de savoir pourquoi ce blocage? et où se situe cette personne ou ce groupe de personnes assez puissante pour freiner le projet de PSA en Algérie?

Toujours est-il que pour palier à cet imprévu, et selon des sources proches du dossier, l’équipe de Peugeot Algérie a décider de lancer, dans quelques jours, l’assemblage de véhicules au niveau de la structure de formation à Oran, qui elle est déjà opérationnelle et se prête au montage de petite série de voitures. Il faut donc s’attendre à la reprise rapide des ventes, pour quelques modèles, au sein des représentations de la marque au lion dans notre pays.

Il est utile de rappeler qu’un protocole d’accord a été signé en novembre dernier sur la création de la société Peugeot Citroën de production en Algérie avec un investissement de 100 millions d’euros. Le capital de la société est réparti selon la règle 49/51 soit 20 % pour l’entreprise nationale de production de véhicules industriels PMO de Constantine, 15,5 % au groupe Condor, 15,5 % à l’opérateur pharmaceutique Palpa pro pour le coté algérien et 49 % pour le groupe PSA français.

Le projet une fois réalisé devrait dans une première phase produire 75.000 véhicules par an et employé pas moins de 1.000 personnes en emploi direct!

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