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CFAO inaugure une usine d’assemblage FUSO au…NIgeria

En attendant de le faire en Algérie, on apprend que le groupe CFAO, avec sa filiale CFAO Equipment, distributeur exclusif de la marque FUSO au Nigeria, en partenariat avec Mitsubishi Fuso Truck and Bus Corporation, ont inauguré le 16 novembre 2017 une usine d’assemblage FUSO à Lagos au Nigeria.

Les capacités de l’usine, située dans la zone industrielle d’Amuwo Odofin, à Lagos, devraient atteindre 500 unités dédiée à la production du camion Canter.

M. Richard Bielle, Président-directeur général de CFAO, a déclaré, en marge de l’événement: « L’inauguration de cette nouvelle usine FUSO coïncide avec la célébration du 115e anniversaire de la présence de CFAO au Nigeria. CFAO Nigeria Plc intervient dans le pays dans les secteurs de la mobilité, de la santé et des biens de consommation. Ce nouvel investissement vient renforcer le nombre de sites industriels du Groupe, déjà présent localement avec NIPEN (stylos BIC© et emballages) et les motos Yamaha. Avec nos partenaires, nous sommes très fiers de contribuer au développement du tissu industriel et de l’emploi tellement importants pour le continent africain. »

Rappelons que prévue pour décembre 2016, l’inauguration de l’usine Fuso en Algérie, à l’instar d’autres projets industriels d’assemblage automobile, a été remise aux calandes grecs faute d’agrément du ministère de l’industrie.

L’investissement qui a coûté près de 1.5 milliards de dinars, est constitué d’une structure installée, à Sidi Moussa (Alger), sur un terrain de plus de 70.000 m². Deux modèles de camion devaient sortir des deux lignes d’assemblages: le Canter pour la gamme légère (6T à 7.5T de PTAC) et le FUSO FJ pour la gamme moyenne (14T à 18.5T de PTAC).

Selon les prévisions fournies par les responsable de Diamal, au lancement de la production, l’usine disposera de plus de 100 collaborateurs qui seront 300 à l’horizon 2020. La production atteindra en 2017 près de 1.700 camions/an et culminera en 2020 à 5.100 unités/an. Bien sur si la demande est présente, d’autant plus que, selon Phillipe de Condé responsable chez CFAO, Diamal a pour ambitions d’exporter une partie de sa production en Afrique. Le taux d’intégrations de l’usine aurait du être de 23% en 2017 et atteindrait les 50% en 2020.

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