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Le gouvernement algérien n’a pas sollicité Renault pour s’installer en Algérie

C’est Mokhtar Chahboub expert industriel et ex-PDG de la SNVI, qui l’a déclaré lors d’un passage à Radio M et qui a mis fin à une idée bien implantée chez nous. Il est revenu sur la genèse du projet Renault en Algérie, en relevant que c’est le constructeur français qui a voulu une implantation en Algérie conformément à sa stratégie de production de véhicules destinés aux marchés émergent. Selon lui, l’installation de Renault en Algérie n’a jamais été l’émanation d’une volonté du gouvernement de lancer une industrie automobile avec comme locomotive Renault. Il s’agissait d’une  volonté de Renault de compléter sa stratégie de production de véhicules low-cost entamée en Roumanie, en Amérique du Sud et puis en Afrique du Sud et au Maroc.

Le premier contact pour ce projet a été fait en 2009, suite à une lettre d’intention adressée à la SNVI. Le projet orienté vers le marché local devrait avoir une capacité de production de 150 000 véhicules. La partie algérienne avait négocié 15 à 25% de la production pour l’exportation.  Prévu au départ dans la ZI de Rouiba, il a été ensuite transféré à Oued Tlélat « par souci d’équilibre régional ».

(avec Maghreb Émergent)

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