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Malgré une conjoncture difficile, Jaguar Land Rover reste au sein de Tata

N Chandrasekaran, le fils du président de Tata, a mis l’accent sur la discipline financière et l’amélioration de l’efficacité chez Jaguar Land Rover car l’année fiscale actuelle devrait être marquée par l’incertitude pour le secteur automobile.

Dans le rapport annuel de Jaguar Land Rover pour l’année fiscale 2020, M. Chandrasekaran a affirmé que l’industrie automobile mondiale a été confrontée à la plus grande série de défis de son histoire, sous l’impulsion de la crise de Covid-19 et d’autres vents contraires du marché.

« Nous donnerons la priorité à la simplification, aux synergies et à l’échelle au sein de la famille Tata Motors, y compris en travaillant avec des partenaires lorsque cela a du sens », a ajouté le président, réitérant son intention d’être ouvert aux partenariats.

Renforçant l’engagement envers JLR, le président a déclaré que Jaguar Land Rover reste un pilier clé du groupe Tata.

« Le groupe Tata reconnaît et apprécie grandement le potentiel futur de Jaguar Land Rover. C’est pourquoi cette entreprise est au centre de notre présence automobile mondiale, une présence que nous avons l’intention de développer pour les années à venir », a-t-il ajouté.
Il est certain que plusieurs informations spéculatives ont été diffusées sur Tata Motors concernant la vente d’une participation dans JLR, informations qui ont été démenties par l’entreprise. Le président a même précisé qu’il était ouvert aux « alliances et partenariats », mais pas à une « vente de participation ».

Pendant ce temps, le directeur général de JLR, Ralf Speth, qui termine son mandat au sein de la société, a déclaré que les ventes étaient sur une trajectoire solide malgré les changements réglementaires, l’évolution des goûts des consommateurs, le Brexit et les tensions commerciales actuelles. Les performances opérationnelles ont été soutenues par les 3.22 milliards d’Euros obtenus par l’amélioration des coûts et des flux de trésorerie obtenus grâce au grand programme de transformation, Project Charge, d’ici décembre 2019.

En ce qui concerne l’avenir, M. Speth a déclaré que JLR a réagi rapidement et de manière décisive à la pandémie, en mettant l’accent sur l’amélioration des flux de trésorerie et le renforcement des liquidités afin d’ouvrir la voie à une amélioration de la marge EBIT à long terme.

« Charge+, la prochaine phase de notre programme de transformation, est déjà en avance sur le calendrier, ayant réalisé une économie pro-forma de 665.70 millions d’Euros au quatrième trimestre de l’exercice 2019/20 par rapport à un nouvel objectif de plus de 2,22 milliards d’Euros d’amélioration des coûts d’ici mars 2021 », a ajouté M. Speth.

La pandémie a frappé le cash-flow de JLR de 887,60 millions d’euros l’année fiscale dernière. Elle a réduit les dépenses d’investissement prévues de 4,99 milliards d’Euros à 2,77 milliards d’Euros pour cet exercice, tout en augmentant l’objectif de réduction des coûts dans le cadre d’un programme de deux ans en cours de 4,44 milliards d’Euros à 5,55 milliards d’Euros.

 

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